Revenu universel

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Et vous, êtes-vous pour ou contre le revenu universel ?

 

Publié dans : Participations des auteurs | le 9 février, 2017 |20 Commentaires »

De la liberté ?

  :)

Je poste ici la question sur la liberté, et la réponse du Journal du veilleur.

« Pour que la liberté soit, faut-il renoncer à la représentation d’un monde déterminé par la loi de cause à effet ? »

« Je me lance dans un début de réponse concise. Je pense que quelque soit la représentation du monde, qu’elle soit déterministe ou chaotique, ou selon un ordre divin, la liberté reste un concept, et seulement un concept. Que peut signifier ce terme, sinon un pouvoir de mouvement au service d’une volonté. Si l’origine de ma volonté me semble une affaire inconnue, je ne parviens pas non-plus à identifier l’auteur de mes pensées et de mes choix, et souvent je puis observer que mes pensées cheminent par elles-mêmes, semblent sortir d’un trou, d’un puits profond dont je ne soupçonnais pas l’instant précédent l’existence. Suis-je toujours l’auteur, ou l’acteur de mes pensées ? Suis-je le possesseur de mes souvenirs ? Ne suis-je pas souvent le produit ou le reflet de ce qui s’anime en moi ? Et ce moi, quel est-il ? Ce moi pensant, dont je ne connais pas grand-chose, et cet autre moi qui sait penser et créer sans le recours du premier, qu’est-ce qui les anime tous-deux ? Ne seraient-ce pas des milliards d’informations venues d’ailleurs explosant en autant de milliards de petites influences qui opèrent à tous les niveaux et sous le menton de ce petit moi prétentieux et fou qui prend toute illusion pour l’expression de son désir secret.

Oui, je pense que nous ne sommes qu’un point où viennent s’épouser ou divorcer des milliards d’influences, avec une ironie certaine et immense de laisser en nous une trace de leur passage (ou séjour) infime et illusoire, et cette trace est cette impression furtive que le choix des époux est l’émanation d’une volonté, que nous revendiquons comme un bien cher, en criant : « c’est ma volonté », mon choix, ma décision ! « . Mais la volonté, le choix, la décision, sont des opérations relatives à la conscience, à l’interprétation, et à la perception….

Publié dans : Participations des auteurs | le 25 novembre, 2016 |29 Commentaires »

Suite … Sous le regard

Ce que je vous propose c’est de partir de cette expérience et chacun de vous en a parlé avec ses propres mots.

Asma : « Trouver mieux que le reflet…le OUI, l’ouïe, l’écho

retour en vibration, tout entier sans morcellement. »

Julien : « Quoi de plus beau qu’un visage qui s’oublie. »

Saxonette : « Il y a des retournements remarquables et c’est pourquoi l’on ne se retourne pas. »

Et plutôt que de chercher ce qui nous éloigne de cette expérience, voir ce qu’elle a pu faire en nous, ce qu’elle agit encore et encore.

Peut-être qu’il n’y aura pas de mots pour dire, ce n’est pas grave…

Publié dans : Participations des auteurs | le 25 novembre, 2016 |8 Commentaires »

sous le regard…

Sous le regard de l’homme, femme de la bonne façon se vêtit, se comporte…

Sous le regard de la femme, homme fait montre de sa force…

Sous le regard des autres, les autres. Rendu visible l’accepté et enfouis le reste…

Sous le regard du maître, apprenti fait le beau ou le sot…

Sous le regard de l’amoureux(se) tout les pièges sont tendus

Sous le regard on se perverti, on ment, on gigote pour forcer un reflet satisfaisant…

Un idéal : dicté par qui donc ? une peur : de paraître laid ou idiot ?

Ce reflet, ce besoin de retour sur qui nous sommes, ou fantasmons d’être ….

Ce qui fait agitation, ce qui fait mascarade, ce qui fait souffrance….

Sans ces regards ne sommes nous pas ?

Difficile à dépasser, difficile à briser…

Trouver mieux que le reflet…le OUI, l’ouïe, l’écho

retour en vibration, tout entier sans morcellement.

je ne sais plus qui a dit et c’était simple et joli :

« en finir avec le quant à soi »

 

 

 

Publié dans : Non classé | le 5 novembre, 2016 |56 Commentaires »

La rose de Paracelse

Crédule ou non-crédule celui qui exige la preuve ?

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Publié dans : Participations des auteurs | le 16 octobre, 2016 |33 Commentaires »

Le cercle de parole

Sur la trace de Nashoba, c’est une belle vision qui m’est apparue.

Des enfants, des femmes, des hommes, assis en cercle. La parole circulant de l’un à l’autre, symbolisée par un bâton qui passe de mains en mains, certains restant silencieux, juste le geste de passer le témoin à son voisin.

Un cercle… Dans l’ouverture de cet espace sacré, sécurité… le temps cyclique de ce qui ne cesse de disparaître à l’horizon et d’apparaître tout neuf au petit matin.

On parle de l’énergie du cercle, c’est un véhicule tout simplement, qui transmet l’information comme l’intention, alors le cercle s’anime… spirale.

Tout est possible dans le cercle de parole, régler un problème pratique, des conflits, élargir les compréhensions, comme toucher le ciel, « l’autre coté ». Chacun parle pour lui, et lorsqu’il a fini qu’il passe le bâton à son voisin, l’ensemble des participants peut accompagner ce « passage » d’un  » Hao » ou d’un « Om », particulièrement si l’on est en phase avec ce qui vient d’être dit. Comme pour en renforcer le message ou le témoignage. Là aussi aucune obligation, chacun ressentant en son cœur ce qui est juste.

Cette dernière phrase vient d’un site qui s’approche au plus près de cette vision sur les traces de Nashoba, voici le lien : http://pranique.com/cercl2parol.html

Miguela

Publié dans : Participations des auteurs | le 24 septembre, 2016 |5 Commentaires »

Publications

Le rideau est ouvert, chers auteurs  et commentateurs, à vous de jouer de votre « plume ».

Je pensais…  peut être que chaque auteur pourrait choisir une couleur de police définitive, ça me semble plus simple que d’apposer une signature à chaque fois. Pour ma part je resterai sur celle-ci.

 

Ron

Publié dans : Accueil | le 23 septembre, 2016 |13 Commentaires »

Cercle de parole ?

Changer de peau, encore et encore, le serpent fait ça si facilement !

Si je comprends bien tu nous invites, Ron, à participer à un cercle de réflexion, en fait à le créer sur cette espace où tu publiais tes mots. C’est un beau projet, difficile, c’est pas gagné ! Comme pour marcher même si le but est loin, loin là-bas, ce qui compte c’est le premier pas, et chaque pas est un premier pas.

Alors de quoi allons-nous parler ?

Quel sujet ? Avez-vous des propositions ?

Miguela

Publié dans : Participations des auteurs | le 22 septembre, 2016 |8 Commentaires »

Un espace commun ?

Tous les articles de ce blog vont disparaître, ce lieu sera réutilisé autrement ou n’existera plus, toute personne intéressée par la rédaction d’articles et par les éventuelles discussions que ces articles pourront susciter doivent se faire connaître pour que je puisse leur accorder des droits d’auteur.

Bientôt, peut-être, un espace commun à plusieurs auteurs, voire même un espace de discussion autour des sujets postés, s’il y a des amateurs….

Publié dans : Accueil | le 14 septembre, 2016 |17 Commentaires »

Tu…

Tu allais sans te retourner et je te regardais diminuant vers le plus lointain. Vers quoi marchais-tu ? Tu ne semblais pas connaître la question, un pied devant l’autre, la nuit parfois arrêtait tes pieds.

Aspiré par la clarté des horizons, t’asseoir plus d’un moment au pied d’un arbre, plus de quatre mots échangés avec un habitant anonyme, tout cela était trop déjà. Fuyais-tu devant un monstre ou un fantôme ? Marchais-tu devant ta mort et ce faisant lui épargnais-tu la fatigue d’un chemin plus long ?

Un pied devant l’autre, et la poussière de tes pas semblait former des ombres vivantes légères accrochées à ton manteau. Tu allais seul, et je te suivais discrètement, loin derrière, rythmant la musique de ma marche sur le même tempo. Parfois, une brume t’enveloppait et je te perdais de vue, alors je lisais sur le sol, sur les pierres, l’écriture que ton passage avait déposée. Tu marchais, droit devant, toujours droit devant, les branches des arbustes caressaient tes épaules, la végétation se refermait délicatement sur ton chemin et je passais mes mains dans son feuillage, comme pour te toucher, sentir ton âme.

Je ne savais pas pourquoi je te suivais, un instinct fou me dictait de le faire. Quelquefois, je pensais: « tu es fou ! Cet homme divague, il marche vers nulle-part, fais demi-tour ! ». Et le « sentiment » réapparaissait soudain en moi, du plus bas, de mes pieds sans doute, à moins que ce ne soit du sol lui-même ! Oui du sol, certainement cette voix poussait de la terre et montait en moi comme la sève monte en l’arbre aspirée par les couleurs du ciel. Dans ce moment, je n’étais personne, je n’avais plus d’histoire, mon cou devenu rigide ne me permettait pas de regarder en arrière… Je n’étais personne, juste je devenais ma marche vers l’inconnu.

Tu sais qu’il marche vers nulle part, est-ce cela qui te séduit ? As-tu toi aussi, ce désir de te perdre ? A moins que ce ne soit en ce lieu, à cette heure où tu ne sais plus qui tu es, où tu ne sais plus si tu existes vraiment que tu ne voies autour de toi que du vide. Mais dans quel vertige te laisses-tu aller ?

Telles étaient les pensées qui s’agitaient en moi, telle était la musique dissonante qui poussait mes pas lorsque soudain, il s’arrêta sous l’ombre d’un if. Appuyé sur son bâton, il regardait au loin et mes yeux tentaient de suivre la piste aérienne, le chemin tout droit flottant sur un air chaud et vaporeux qui me révélerait la « cible ». Mais je ne sus jamais quel était l’objet de cette attention soutenue. Il devait bien y avoir quelque chose au bout de cette piste pour qu’il reste immobile si longtemps. Il devait bien y avoir quelque chose, quelque chose qui demeurait invisible pour moi.

 

 

Publié dans : Non classé | le 14 septembre, 2014 |Pas de Commentaires »

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